Blog EntrySurenchère dans la bêtise : Landuyt !Jul 19, '06 6:31 AM
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Lors de l'examen du permis B, les candidats devront faire demi-tour... en pleine rue. Motards et auto-écoles dénoncent (La DH - 19/07/2006)

BRUXELLES Le ministre de la Mobilité, Renaat Landuyt (SP.A), a fait passer en force avant l'été sa réforme du permis de conduire automobile (DH de samedi dernier). Sans revenir sur tous les détails, un grand changement concerne l'examen pratique. Dès le 1er décembre, les manoeuvres, qui se déroulaient sur terrain privé, sont simplifiées et intégrées dans l'examen pratique sur la route. Lors du test dans la circulation, après les contrôles préalables (régler son siège, son rétroviseur, etc.), le candidat va devoir effectuer deux manoeuvres : se garer derrière un autre véhicule et faire demi-tour dans une rue étroite. Automobilistes, vous voici prévenus ! Dès le 1er septembre (pour l'entraînement) et dès le 1er décembre (pour les premiers examens), des centaines de jeunes conducteurs inexpérimentés vont faire des marches arrière et des demi-tours un peu partout !

À la police, selon nos sources, c'est peu dire que cette mesure des manoeuvres en rue est critiquée... Mais ce sont surtout les motards qui montent au créneau. "Nous sommes particulièrement mécontents", explique Roger Renoy, président du MotorCycle Council : "C'est trop dangereux ! Le demi-tour d'une voiture en pleine rue est la cause première des accidents avec des motos : une étude allemande le démontre clairement. Une autre enquête dans cinq grands pays européens montre qu'un motard se tue généralement dans une ligne droite, en percutant un autre usager qui a fait une erreur. Et la vitesse de l'impact est en moyenne assez faible (43 km/h) mais suffisante pour tuer. Instaurez cette manoeuvre en rue est donc une énorme erreur !"

Au sein des auto-écoles, qui espéraient encore faire changer la loi avant le coup de force du ministre, c'est la désolation. "Dès septembre, 500.000 jeunes inexpérimentés vont se mettre à faire des marches arrières et des demi-tours en pleine rue... Je croyais que la nouvelle loi devait améliorer la sécurité routière. Je n'y comprends plus rien...", commente ainsi, dépité, André Bastin, patron de l'auto-école Escam, à Schaerbeek.



degben wrote on Jul 19, '06
Le genre de connerie dont on se serait bien passé !

Nous sommes donc d'accord que la même proportion de personnes qui rataient l'examen à cause des manoeuvres sur circuit vont aller le rater en ville ???

Bref, ceux dont le permis n'aura pas été retiré parce qu'ils circulaient à du 50 Km/h. dans les innombrables et incompréhensibles "Zones 30", qui n'auront pas percuté un "L" effectuant ses manoeuvres et qui n'auront pas gardé le mauvais réflexe des priorités de droite perdues après arrêt au point de se faire éjecter par leur assureur, ceux-là donc pourront rouler en paix...
ovow wrote on Jul 19, '06
Ca promet en effet !!!

combien de fois j'ai pas du piller et eviter un gros nanard qui fait demi tour sans meme regarder ou qui estime mal la vitesse de la moto qui arrive ...
blindhaed wrote on Jul 19, '06
par contre un ministre qui a reçu mes félicitations : Verwilghen.
Enfin, ça sauvera pas les motards ;) ( sauf ceux qui passent leur temps en salle de ciné à revoir une vieille copie de Easy Rider, peut-être ?


2 millions d’euros pour entamer la numérisation
de notre patrimoine cinématographique

La Cinémathèque royale remercie vivement Monsieur le Ministre Marc Verwilghen en charge de l’Economie, de l’Energie, du Commerce extérieur et de la Politique Scientifique, qui à l’occasion d’une visite dans ses installations de conservation, a annoncé l’octroi d’un budget de 2 millions d’euros, qui devra être affecté à la numérisation des films de sa collection et de celles d’autres institutions scientifiques fédérales.

Riche d’un patrimoine internationalement reconnu pour sa diversité et son ampleur, la Cinémathèque royale a assuré jusqu’ici la conservation des œuvres filmiques sur support pellicule. A l’heure où la production cinématographique recourt de plus en plus souvent aux supports numériques et où les nouveaux media (DVD, télévision numérique, Internet…) permettent la consultation à distance des images, la Cinémathèque se devait de se prendre en compte cette évolution technologique.

Le budget annoncé lui permettra de procéder à l’acquisition d’un équipement de base, d’engager des partenariats avec les industries numériques présentes dans le pays (et dont certaines sont des leaders mondiaux dans le domaine), de former le personnel en place à la nouvelle technologie et de procéder au recrutement de quelques experts en la matière. Et lui permettra surtout de commencer à mettre en œuvre une politique systématique de numérisation de certains films de ses collections. A cet égard la priorité sera donnée aux images documentaires qui évoquent les événements, petits et grands, de la vie en Belgique entre 1900 et 1960. Avant l’avènement de la télévision, c’est en effet le cinéma qui a enregistré la vie quotidienne en ville et à la campagne, les métiers, le folklore, les réalisations industrielles, les manifestations sportives etc. Des sujets tels que l’exposition universelle de 1958, les grands conflits mondiaux, la colonisation du Congo ou le surréalisme en Belgique ont été abondamment traités par le cinéma. La Cinémathèque se réjouit de pouvoir collaborer pour ce type de projet avec d’autres institutions fédérales, telles les Archives de l’Etat, le Musée royal d’Afrique centrale, les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique etc.

Le cinéma de fiction qui constitue l’essentiel de la collection de la Cinémathèque royale ne sera pas négligé : la production nationale naturellement, mais aussi certaines productions étrangères dont il est apparu que la Cinémathèque de Belgique détenait le meilleur, voir l’unique matériel au monde.

L’enjeu aujourd’hui consiste certes à conserver de manière adéquate les films (de la production belge notamment) produits sur support numérique. Mais le plan développé par le Gouvernement fédéral vise aussi à rendre largement accessibles pour les chercheurs et le public intéressé, des collections jusqu’ici peu visibles. C’est par le biais des nouveaux media numériques et notamment les DVD et l’Internet, que la Cinémathèque royale pourra grâce aux budgets débloqués, commencer à transmettre le patrimoine filmique qu’elle conserve depuis des décennies.

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